Nouvelle demande de fin d’injustices, de fin de tortures, et de fin de souffrances (seulement la partie « Injustices » de la partie 1, brouillon)

Note : comme je ne sais toujours pas à qui je peux m’adresser (et donc à qui envoyer cette lettre), et c’est pas faute d’avoir cherché, je poste cette lettre ici dans cet article.
Si quelqu’un la voit et la lit, ce sera mieux que le néant absolu du désert silencieux de l’Etat français, juste bon à faire souffrir dans l’ignorance méprisante.

Je suis fatigué +++++++++++++++++ par ce cauchemar sans fin.

Quelques points abordés ci-dessous mais non développés sont précisés (un peu) ici : 
http://onmorfl.fr/liste-des-decore-e-s-de-l-onteus/
(J’estime qu’après plus de 20 ans de tortures idiotes et inutiles par les fonctiomerdes, je suis tout à fait en droit de me « consoler » un peu, en étant créatif, avec ces « décorations ».)


16/02/2019

Nouvelle demande de fin d’injustices, de fin de tortures, et de fin de souffrances (seulement la partie « Injustices » de la partie 1, brouillon)

(Lettre écrite après avoir été réveillé pendant la nuit par les tortures, dans l’espoir de trouver une nouvelle idée pour espérer aller vers une solution.)

 

Madame ou Monsieur

Je suis désolé de déranger à nouveau, mais malgré toutes mes lettres, courriels et autres tentatives en tant d’années de souffrances, je n’ai toujours pas trouvé comment faire pour obtenir de l’aide.

Etant donné que toutes les injustices, tortures et souffrances dont j’ai un besoin vital d’espérer et de voir la fin sont générées uniquement par l’Etat français et divers services publics français, et que c’est précisément à cause du refus obstiné, par ces services, de (notamment) :

  • reconnaître leurs erreurs et leurs fautes ;
  • répondre honnêtement (ou de répondre tout court) ;
  • faire quelque chose de concret et utile pour réduire ces injustices, tortures et souffrances (au contraire : plus on en demande la cessation, et plus ils renforcent les sévices) ;
  • fournir les adaptations (ou dérogations) nécessitées par mes besoins et difficultés spécifiques d’autiste (selon l’article L.246-1 du Code de l’Action Sociale et des Familles français) ;
  • respecter les obligations générales de fournir des aménagements raisonnables imposées par la Convention sur les Droits des Personnes Handicapées des Nations Unies (ratifiée par l’Etat français) de même que la résolution WHA 67.8 de l’OMS et d’autres textes (ce qui aurait pourtant été facile ici, puisque cela ne coûte rien et ne lèse personne – sauf l’égo coupable des fonctionnaires – de daigner mettre en place les mesures, adaptations et dérogations permettant de résoudre facilement les injustices, tortures et souffrances manifestes et abondamment décrites, démontrées et rappelées par mes soins).

je ne vois toujours pas quoi faire d’autre que d’adresser, encore une fois, une supplique aux services publics et à l’Etat français incriminés, puisque, seuls responsables (et coupables) des sévices, ils sont aussi les seuls qui peuvent y mettre fin, puisqu’il a été démontré, dans ce dossier comme tant d’autres, qu’aucun citoyen ne peut espérer obtenir justice ou simple humanité d’un service public français, dès lors que n’importe quel fonctionnaire obtus et ahuri a décidé de s’y opposer, avec l’arbitraire permis par l’impunité propre à cette dictature bureaucratique française hautement nauséabonde et toxique pour les personnes sensibles.

 

Voici donc, encore une fois de plus, que je supplie à genoux quiconque dans l’Administration française (ou ailleurs) aurait l’humanité, le discernement et le pouvoir nécessaires pour mettre fin à injustices absurdes, interminables et torturantes, de faire leur possible pour y mettre fin.

Aucune solution ne viendra sans un geste de bonne foi et de bonne volonté de la part des services de l’Etat ; or, ceux-ci ne brillant pas en la matière – bien au contraire, cela ne peut que renforcer, chaque année encore un peu plus, ces tortures sur personne handicapée et sensible (ce dont les preuves, hélas, sont nombreuses).

 

Si une personne arrive à lire cette lettre jusqu’ici, elle aura peut-être la curiosité (et le temps ?) de prendre connaissance des injustices, tortures et souffrances en question.
Je vais donc tenter d’en énumérer les principales, avec une description succincte.

 

1/ Privation médico-administrative arbitraire et erronée de liberté pendant 15 mois

  • 1I/ Injustices constituées notamment par :
    • 1I1/ En février 1994, le refus initial de m’aider – et le rejet cruel et impitoyable – par le Monsieur le Docteur Emmanuel Venet de l’Hôpital du Vinatier (dont les écrits démontrent l’incompréhension totale de ce que je lui avais expliqué, et son imagination délirante dans ses inventions de pseudo-réalités censées remplacer ce que je décrivais, pourtant simple et clair)
      – Il faut rappeler que ce « médesinge » psychiatre, incapable de comprendre quoi que ce soit à mon cas (et encore moins que le personnel de sécurité qui, lui, avait compris à quel point j’étais incapable de faire quoi que ce soit, que j’étais en réelle souffrance, et qui avait donc refusé sa demande de me transporter hors de l’hôpital), loin de se remettre en question (l’avis d’un agent de sécurité n’ayant aucune valeur pour les demi-dieux psychiatres publics), avait été jusqu’à appeler la gendarmerie qui m’avait traîné, telle loque humaine totalement effondrée et en pleurs, encore plus choquée et « désintégrée » par la violence de situation, dans leur fourgon pour, ensuite, ne sachant que faire de moi, m’inviter à aller dans un autre hôpital (HEH à Lyon) ;  
    • 1I2/ Le comportement odieux, cruel et stupide de Monsieur le Docteur Elchardus, à l’Hôpital HEH, décidant de m’hospitaliser sous la contrainte, alors que précisément je m’étais arrangé pour démontrer concrètement (et sans doute trop intelligemment pour les «bas du plafond» hantant cet hôpital) que je ne présentais aucun danger ;
    • 1I3/ D’autres comportements médicaux absurdes, stupides, arrogants et cruels par d’autres médecins dans ce dossier, très facile à démontrer auprès de quelqu’un qui voudrait l’entendre (comme par exemple lorsque Monsieur le Docteur Marcombes, écrit que je me suis « barricadé dans salle d’attente », alors que j’avais simplement posé ma valise devant la porte vitrée pour montrer mon besoin de rester isolé, et que je l’avais ensuite prise tout à fait normalement en ouvrant la porte quand une infirmière est venue me chercher : dans tout ce dossier comme dans les autres, mes « crimes » et ceux de mon ami sont de la même teneur nébuleusement imaginaire, et la bêtise et la confusion administrative, du même niveau – aussi himalayen qu’arrogant et cruel) ;
    • 1I4/ L’absence de justifications honnêtes, sérieuses et réalistes, dans tout ce dossier, notamment à l’Hôpital du Vinatier par Madame le Docteur Fabienne Bourdoncle, Monsieur le Docteur Jean-Pierre Salvarelli, et Monsieur le Docteur Jean-Pierre Losson (chef de service) ;
    • 1I5/ Les manipulations mentales et les inversions à la limite du mensonge, comme par exemple :
      • 1I5a/ Lors de mes demandes répétées pour sortir, pour mettre fin à ce cauchemar de l’enfermement injustifié (et comparable au « goulag » et au lavage de cerveau, où les notions de « droit », de temps, de tout ce qui existe à l’extérieur n’ont pas cours), les seules (et rares) « justifications » des médecins étaient « Vous souffrez, Monsieur Lucas » : évidemment…
        Ainsi, non seulement on refusait systématiquement de parler de mes « revendications » concernant les injustices ayant mené à ma détention médicale, et encore plus d’aborder les événements en question (ce qui m’aurait permis facilement de désintégrer toutes les élucubrations médicales, ce que je n’ai JAMAIS pu faire, sauf dans des lettres que personne ne lit et qui n’ont pas d’effet), mais aussi, par une sorte de perversion ou de stupidité, on utilisait les conséquences de mon internement abusif (la souffrance engendrée – qui d’ailleurs est bien logique, serait la même de la part de toute personne « normale », et donc pas le signe d’une soi-disant « affection psychiatrique grave »), comme motif pour me garder : comment ne pas être pétrifié à la vue de tant de petitesse intellectuelle, de celle de médecins même pas capables de voir que la souffrance qu’ils croient « soigner » par un internement est – très logiquement – en fait la conséquence de celui-ci ?
        D’ailleurs, ce n’est qu’en comprenant lentement toute cette absurdité, ce cercles vicieux, que j’ai pu commencer à faire semblant de ne plus souffrir, à faire semblant d’être d’accord avec les thèses que les médesinges voulaient voir chez moi, pour que cet étau infect, gluant, glacial, inhumain, et en fait indescriptible avec des mots (car c’est un autre monde, celui de la souffrance médico-psycho-administrative imposée, qui s’affranchit cyniquement et impunément des limites habituelles de l’humanité et du bon sens), se desserre enfin.
      • 1I5b/ La mauvais foi écoeurante de Monsieur le Docteur Jean-Pierre Salvarelli, m’expliquant (hélas juste par oral, sans preuves), quand je demandais encore la fin de tout ce binse, que « C’est pas nous, c’est la pref, qui renouvelle chaque mois l’arrêté d’H.O. (hospitalisation d’office) », sous entendu « même si on voulait on ne pourrait pas, car c’est les autorités », sans bien sûr révéler qu’en réalité les dits arrêtés étaient renouvelés automatiquement, dans une routine administrative, au simple vu des fax des certificats médicaux (souvent notablement pauvres, quelques mots) recommandant la prolongation, émis par… devinez qui ? Le chef du service, Monsieur le Docteur Jean-Pierre Losson, supérieur direct de Salvarelli, et, depuis les « hautes sphères », ne pouvant compter que sur l’avis de ce dernier… ;
    • 1I5/ Notamment, l’absence de caractère ‘circonstancié’ – pourtant obligatoire – des certificats médicaux permettant l’hospitalisation de force et son renouvellement mensuel, pendant 15 mois de 1994 à 1995 ;
    • 1I6/ Le refus méprisant et obstiné d’entendre mes explications et justifications sur mon comportement (dont il est très facile de démontrer que – contrairement aux élucubrations et affabulations médicales – il n’a jamais été dangereux) ;
    • 1I7/ Dans le dossier médical, les écrits condescendants, poliment moqueurs, et parfois insultants à mon égard et à celui de ma famille, ce qui serait trop long à détailler ici, mais il est question par exemple de
      • « L’affliction affligeante » de ma mère lors du premier et unique entretien en sa présence (évidemment très très éprouvant pour les seuls humains présents – ma famille et moi – face aux créatures médico-administratives : imaginez une mère rendant visite à son fils dans « un asile de fous », après plusieurs mois sans nouvelles, et en croyant donc qu’il est « fou » – ce qui n’est évidemment pas vrai puisque tout s’explique par le ‘syndrome d’Asperger’, et que les réalisations de ma vie montrent que je suis tout le contraire d’une personne psychotique ou délirante) ;
      • « Toutes les perches que je lui ai tendues me sont revenues sous la forme de bâtons merdeux » : si, si, c’est écrit, grâce à la verve et aux talents de romancière de Madame le Docteur Bourdoncle … (Et ce n’est ici qu’un exemple des plus «savoureux », si on peut dire…).
        Mais, Madame le Docteur, si l’aveuglement omnipotent de votre égo ne vous avait pas empêché de creuser la piste de l’autisme, et si votre arrogante illusion d’infaillibilité ne vous avait pas interdit de commencer à étudier et à comprendre un peu, sinon le ‘syndrome d’Asperger’, du moins ses signes, vous auriez su qu’avec les autistes comme moi on ne « tend pas des perches » et qu’au contraire on est explicite.
        D’ailleurs, je n’ai jamais su à quoi cette puissante saillie littéraire faisait allusion, et Madame le Docteur se garde bien de l’expliquer dans ses Ecrits (sans doute que nous autres, pauvres mortels, ne méritons pas de savoir, et sommes déjà bienheureux de pouvoir accéder vaguement à la Connaissance via cette Pythie médico-romano-rocambo-administrative…).
      • Il est important de savoir qu’à cette époque, ces dossiers médicaux n’étaient jamais accessibles aux patients (aussi absurde et injuste que ça puisse paraître), sous prétexte de « secret médical » qui visiblement consiste plus à cacher les errements des médesinges, qu’à protéger l’intimité des victimes, enfin des « patients ».
        Ce n’est que quelques années plus tard que la loi a changé, ce qui m’a permis, au bout de plusieurs années d’efforts acharnés (avec lettres recommandées etc. etc.), de combats contre la mauvaise foi de cet hôpital, d’obtenir enfin, de très haute lutte, une douzaine de pages censées constituer mon « dossier médical », c’est-à-dire un recueil d’élucubrations (et même de doutes et de rares aveux d’incompétence, comme « Finalement, c’est pas simple ! »).
        Ensuite, grâce à de nouveaux efforts et à l’appui de ma famille, j’ai enfin pu obtenir la totalité du dossier (sauf quelques pages clé du début, fort opportunément manquantes), pour découvrir l’inanité et la faiblesse des certificats médicaux qui auraient dû être « circonstanciés » (or les quelque détails mentionnés ne sont que des interprétations qui seraient très faciles à anéantir si un jour ce pays m’offrait ENFIN une chance de me défendre sérieusement, légalement, humainement), et aussi pour avoir la surprise de voir que les infirmiers se permettaient de coucher également leurs propres élucubrations et ressentis dans des rapports, chose qui ne m’aurait pas traversé l’esprit, vu le degré de compréhension de mon cas par la plupart de ces personnes, qui ne me semblaient dévolues qu’à des tâches relativement basiques, mais qui finalement faisaient des rapports discrets (et souvent abracadabrants) sur moi, avec, en plus l’horrible impression que le médecin (qui ne me voyait que 10 à 15 mn par semaine) se fondait notablement sur ces rapports, déjà entachés dès par le prisme de lecture très simpliste et « normal » de ces infirmiers.
    • 1I8/ Les hallucinantes conjectures des médesinges, magiquement converties par leur Haute Grâce en probables vérités – justifiant tous les arbitraires et agréments médicaux dans cette affaire : il y en a beaucoup ; en réalité il s’agit même de la trame de ce dossier, sans laquelle tout s’effondre, même en n’utilisant que la toute puissante mauvaise foi médicale, car malgré tout il leur faut bien des prétextes.
      Le citer reviendrait à écrire un livre, mais j’aimerais tout de même distinguer Monsieur le Docteur Emmanuel Venet (encore lui), qui détient peut-être la palme en matière d’ânerie confondante (et pardon pour nos amis les ânes(imaux) qui, eux, ne font pas souffrir, ne pourrissent pas la vie des gens ainsi, juste sur la base d’une stupidité, d’une imagination et d’une arrogance crasses : ainsi je me suis frotté les yeux en lisant, de la part de ce fleuron de l’élite médicale française, habilité à appeler la gendarmerie (serment d’Hippocrate, mon c.) pour évacuer une personne en souffrance sous prétexte que son cas (de détresse morale pourtant poignante et évidente) ne justifie pas l’admission dans l’hôpital, ou, selon son jugement souverain (et son bon plaisir de demi-dieu désarçonné par plus intelligent que lui), à enfermer la même personne, dans le même hôpital, sous prétexte cette fois que cela s’impose… (et suite à la débâcle psycho-médicale qu’il a provoquée, par son erreur et son rejet hautain).
      En effet, ce personnage, très peu concerné par les droits fondamentaux et la simple humanité, semble vivre dans un monde bien à lui, puisqu’il écrit des choses aussi incroyablement affolantes, en parlant de moi, que « Il tient des propos qui laissent penser qu’il serait impliqué dans un trafic d’enfants asiatiques » !!!
      C’est en découvrant cet écrit dans le dossier, presque vingt ans après les faits, que je réalise avec encore plus d’acuité – et de sentiment de révolte – à quel point je suis tombé dans un immonde « sous-monde » infect, avec ces médesinges idiots.
      Ceci explique aussi pourquoi il est si important pour moi de mettre une distance de sécurité physique entre ces gens et moi, afin de vivre sans la hantise de retomber à nouveau dans les griffes de ces gens aux capacités d’imagination inversement proportionnelles à leurs faculté de compréhension de mes explications parfaitement claires et logiques (ce qui d’ailleurs les dépassait, comme ils l’écrivent, et ce qui explique pourquoi ils avaient du mal à croire à ma souffrance – ignorants qu’ils étaient de l’autisme et de la faculté d’énoncer avec détails une situation insoutenable, tout en arrivant à ne pas s’écrouler, ce qui oblige à bloquer les sentiments… C’est psychiatre et ça ne comprend même pas ça…).
      Il est évident que je n’ai jamais, jamais parlé (ni écrit), ni sur un trafic, ni sur des enfants (et encore moins « asiatiques » : c’est le plus surréaliste et confondant ici – on est obligé de relire, en se demandant si on rêve), ni même dit quoi que ce soit qui aurait un rapport avec de telles histoires, de près ou de loin.
      Mais il semble, d’après d’autres écrits, que puisque ce Haut Médecin avait supposé que j’étais venu « me réfugier » à l’hôpital, pour échapper à la police ou à la justice ou quelque chose comme ça (donc, je présume, en cherchant à me faire passer pour un fou, bref, là on n’est pas dans la réalité, mais dans le cinéma).
      Dans le système social « hors psychiatrie publique », déjà particulièrement absurde et injuste, lorsque par exemple un agent de sécurité ou policier émet ce genre d’accusations (ou d’autres, car j’ai déjà entendu tout et son contraire à mon sujet, de quoi vraiment faire des films), déjà pour commencer il vous le DIT, donc on a au moins une chance de pouvoir s’expliquer, se défendre, se justifier, montrer des preuves (ou montrer l’absence de tout signe probant dans l’accusation), et puis on reste libre d’aller et venir, il y a des lois, la justice, les tribunaux, etc. qui théoriquement protègent les gens contre les billevesées et le « grand n’importe quoi » dont je parle ici. Donc, si on ne s’approche pas de ce que j’appelle maintenant « le péril médical », on a des chances raisonnables de pouvoir s’en sortir, lors des malentendus et problèmes sociaux qui se produisent lors de presque tout contact social.
      Mais là, c’est un autre monde, avec ses propres règles, ou plutôt l’absence de règles, remplacée par l’arbitraire du Médecin, auquel la société donne les pleins pouvoirs pour la protéger des « dingues » et où les « erreurs collatérales » comme dans mon cas sont méprisées à un point tel qu’on n’en parle même pas.
      Ainsi, il suffit que le Médecin, votre seul Dieu et Maître, ayant le pouvoir de vous exclure manu militari, ou de vous garder de force (aussi longtemps qu’il veut, si si, car il n’y a pas véritablement de contrôles dans ce pays où l’art administratif consiste d’abord à faire croire qu’ils respectent les règlements, lois et conventions – et mon histoire n’en est hélas que l’un des milliers d’exemples), il suffit que votre juge suprême suppose quelque chose sur vous, vos intentions présumément cachées etc. etc., pour que, fort de son sentiment d’intelligence, et de son ignorance totale de l’autisme, maintenue par une débilité intellectuelle remarquable, ce personnage pathétique se permettre d’échafauder des théories, même les plus échevelées, surtout sans vous en parler, car il y aurait un risque de contestation, de discussion, et de mise à mal du sentiment de Connaissance absolue et de la toute-puissance qui en découle, seules choses qui compte finalement dans le système mental fébrile de ces gens, qui évidemment utilisent toujours (comme tous les systèmes inhumains du monde) le prétexte de la « dangerosité pour soi ou pour autrui », pour « justifier » administrativement (et sans même prendre la peine de le faire proprement) leurs Hautes Décisions. Vous, vous n’êtes rien, vous êtes leur jouet. Tour à tour menteur affabulateur s’inventant une pathologie, ou sinon « atteint d’une affection psychiatrique grave » : les deux versions se contredisent diamétralement, mais personne n’en a cure, au contraire tout est fait pour étouffer le « dysfonctionnement ». Tout au plus quelques mots dans le dossier y font une timide allusion : « Il faut rappeler l’arrivée peu commune de ce patient à l’UMA » (cf. Dr. Venet, gendarmerie etc.). Evidemment à aucun endroit du dossier il n’est fait mention de l’appel à la gendarmerie (qui avait décuplé mon mal-être, évidemment).

Si ces gens peuvent faire tant d’erreurs, alors leur compétence pour décider de la liberté des patients est très insuffisante. C’est logique.
En repensant à tout ceci, même 25 ans après, même en ayant été broyé par tout cela et en ayant largement eu l’occasion, en 15 mois, de vérifier que c’est bien la réalité et pas juste un cauchemar imaginaire, je me dis que le lecteur de ces lignes (s’il existe, à ce stade de la lettre) serait légitimement fondé à avoir des doutes sur ce que je relate, et surtout le lecteur étranger puisque, comme moi avant de tomber dans cet incroyable « guêpier » (pour rester plus poli que mes geôliers), toute personne « humaine et logique » et ayant foi en ce que « la France » prétend être en matière de « Droits de l’Homme » et de « Lumières » (ce qui pour moi n’est plus qu’un mythe presque risible, après tout ce qu’on m’a fait), bref on est raisonnablement en droit de penser, que, en tout endroit du territoire, il y aurait des lois qui protégeraient des gens, avec possibilité de se défendre, avocats etc. : eh bien non, pas dans ce milieu, le cloaque putride de la psychiatrie publique française, vampirisé par des personnes parfois plutôt sadiques : la bonne planque, on fait presque tout ce qu’on veut des gens, en s’arrogeant le droit d’introspecter leurs pensées, etc.
Si vous n’êtes pas français je sais que c’est dur à croire tant qu’on ne l’a pas vécu, mais vérifiez.
D’aucuns diront que depuis quelques années il y a quelques améliorations, avec l’implication d’un juge, mais on sait bien que, comme souvent, et surtout avec les personnes vulnérables, tout cela est surtout superficiel, pour faire croire à un semblant de justice. Et les quelques témoignages que j’ai lus confirment évidemment ce que je dis ici, qui est la marque de fabrique de l’Administration française : faire ce qu’on veut, en s’arrangeant subtilement pour faire croire au bon droit, en jouant avec les apparences, les mots.
Beaucoup de gens se laissent tromper, mais pas un autiste comme moi, et je pourrais tout démontrer sans aucune difficulté, notamment de manière judiciaire si on m’en offrait la possibilité, si on m’aidait à le faire, en me secondant par rapport aux obstacles et à l’immobilisme administratifs (logiques) m’empêchant de me défendre.
Je suis autiste et je n’ai pas de problème avec la logique et la réalité, mais je ne peux pas affronter seul l’Adminhydre (et là encore, je peux démontrer pourquoi, ce que les fins connaisseurs de l’autisme peuvent deviner).

  • 1I9/ Depuis mon diagnostic officialisé d’autiste Asperger en 2013, l’absence de toute reconnaissance administrative de l’erreur médicale criante caractérisant ce dossier, puisqu’il est évident que les médecins fautifs n’avaient pas les connaissances nécessaires (notamment sur le syndrome d’Asperger et l’autisme) censées justifier leur pouvoir ;
  • 1I10/ Et bien sûr l’absence de toute aide de l’Etat à ce sujet, ce qui est une constante dans tous ces dossiers, et ce qui est logique puisque d’une part c’est l’Etat le fautif (au travers des fonctionnaires impliqués – stupides, lâches, inhumains, arrogants et égoïstes), et puisque d’autre part ces gens, notamment les ‘petits chefs’ – même les plus idiots, ignorants, mesquins et minables – sont visiblement ‘réputés infaillibles’, et dans tous les cas inattaquables, ce qui leur permet de faire ce qu’ils veulent aussi arbitrairement qu’ils le souhaitent, selon leur bon plaisir : dérogations ou acharnement, selon leur humeur et leurs croyances, de manière d’autant plus péremptoire qu’ils refusent d’en discuter et d’entendre mes arguments : il n’y a donc aucun espoir d’obtenir justice en France, lorsque c’est l’Etat tout puissant qui fait souffrir les citoyens, et c’est ce qui explique pourquoi ces dossiers durent éternellement et personne ne peut rien y faire : l’Etat ne veut surtout pas, et les autres gens n’ont pas les moyens de lutter contre tant d’injustice et de mauvaise foi étatiques.

 

  • 1S/ Souffrances

Rejet, injustice

Pas d’explications

Impossibilité de discuter

Impossibilité de connaître la durée

  • 1T/ Torture

 

  • (durée, cauchemars etc)

 

  • 1Q/ Questions

 

  • Comment puis-je faire pour obtenir justice ?
    (Tout ce que j’ai essayé, lettres, plaintes etc., ne produit aucun effet utile, et ces injustices sont toujours entières, non étudiées, non discutées, non éventuellement réparées, etc.)

 

  • Comment faire cesser ou diminuer les souffrances morales et mentales générées par ces injustices ?

 

  • Je suis autiste ; l’un des « troubles associés », dans mon cas, est une intolérance totale aux incohérences et injustices (et parfois, vu l’indifférence molle vaguement suscitée par mes supplices, je me demande même si les non-autistes perçoivent ou comprennent – avec empathie et pas juste intellectuellement – les injustices que je décris et surtout le niveau élevé des souffrances qu’elles font subir); donc en résumé j’aimerais savoir :
    • Si ce sont les se(r)vices publics de l’Etat qui doivent me proposer (ou m’imposer ?) des « thérapies » (puisque je suis autiste et puisque c’est ce qui est supposé aider les autistes, dans l’invraisemblable confusion des croyances majoritaires concernant l’autisme) qui devraient m’aider à diminuer mon « trouble » de l’intolérance à l’injustice, autrement dit à accepter plus facilement les injustices, c’est-à-dire devenir plus « normal » et laisser faire l’inacceptable ?
    • Ou bien, si au contraire on raisonne de manière censée, honnête et juste, et si dans ce cas on reconnaît alors la responsabilité de l’Etat français : et dans la commission des errements et sévices décrits, et dans les possibilités de légitimes corrections d’erreurs, et cessations de ces martyres absurdes, idiots, interminables et inutiles (notamment les souffrances et tortures) ?

 

  • 1D/ Demandes

 


BROUILLON :

Refus visa 24 juin 2002 à 15h

  • Premier refus de visa touristique en juin 2002, alors qu’il avait été délivré l’année précédente en juillet 2001, que la situation (le dossier) était identique, que l’usage veut que si un visa touristique a déjà été accordé une fois, alors, en l’absence de problèmes pendant le séjour, les visas ultérieurs sont accordés aussi ; or le séjour sans le moindre problème – et largement inférieur à la durée de 3 mois accordée – avait fourni une preuve de l’absence de problèmes durant le séjour, laquelle n’existait pas pour le dossier de 2001. Etant donné que le dossier de 2001, même sans preuves de « bonne conduite » avait suffi en 2001, et que, en plus, tout s’était bien passé, cela faisait deux motifs qui empêchaient d’imaginer, en raisonnant logiquement, que cette deuxième demande puisse être refusée.
    Sauf que l’Administration française se soucie peu de la logique et de la justice, surtout en ce qui concerne les délivrances de visa, qui sont discrétionnaires, et dont on nous a souvent, depuis, rappelé que l’article… de 1945 permet de ne pas donner de motifs aux refus, disposition légale éminemment injuste, contraire aux droits fondamentaux, discriminatoire pour les étrangers, mais visiblement nécessaire à un système administratif qui, à défaut d’avoir les capacités humaines et intellectuelles pour savoir ce qu’il fait, s’en remet souvent à l’arbitraire, celui qui permet tous les drames, comme le nôtre.

C’est ainsi que, lors de toutes mes tentatives désespérées, en juin et juillet 2002, pour tenter d’expliquer, de comprendre, d’obtenir enfin ce visa pour ces vacances d’été en France tant attendues, j’ai pu obtenir, au téléphone et par la voix du « consul » (me disant lui-même qu’il est « présenté comme consul »), l’explication de ce refus du 24 juin 2002 : « J’étais en formation en France, et mon remplaçant n’a pas osé statuer »…
Il est évident que ce « consul », ayant déjà « statué favorablement » en juillet 2001, n’avait pas la moindre raison de faire différemment en juin 2002, et c’est d’ailleurs ce qu’il dit : « Si vous ne vous étiez pas autant agité [avec vos emails et lettre], j’aurais pu faire quelque chose, mais maintenant c’est difficile ». Ceci (et bien d’autres choses) montre qu’en réalité les obstructions et refus systématiques à partir de ce moment-là (le visa n’ayant plus jamais été donné, malgré des années d’efforts et de souffrances incroyables), sont dues uniquement, iniquement même, à l’orgueil froissé des fonctionnaires, ne supportant pas que quelqu’un (moi) insiste à ce point pour un visa, ne comprenant pas à quel point c’était si important pour moi (en raison de ma condition d’autiste, et de tout ce que cette relation humaine si longtemps espérée représentait pour moi), que cela expliquait pourquoi le refus m’avait traumatisé et plongé dans un état de crise et de souffrance (qui, d’ailleurs, n’est évidemment toujours pas fini, puisque l’injustice est toujours là, plus de 16 ans plus tard).
Ainsi, de la même manière que le remplaçant du consul avait refusé par pure couardise arbitraire, et sans la moindre humanité puisque le passeport arborait le premier visa, le reste des intervenants du ministère des affaire étrangères s’est borné à suivre la même « logique » administrative, tout en faisant passer son orgueil froissé au-dessus de tout, et interprétant mes longues lettres comme des offenses, et mes argumentations comme des sortes de tentatives de manipulation (du moins, c’est ce que je ne peux que deviner, après des années d’observation des ‘Troubles Non Autistiques’ à l’œuvre chez ces gens).

Si l’autisme avait été pris en compte correctement par le système administratif français (et si les fonctionnaires faisaient leur travail correctement, de manière professionnelle, sans faire interférer leur égo et les suppositions d’atteintes à celui-ci), alors :

  • D’abord, les services de l’hôpital psychiatrique, au lieu de se borner à me « garder » de manière aussi inutile qu’injuste et traumatisante pendant 15 mois, se seraient suffisamment interrogés sur l’explication autistique de mon comportement – ce qu’ils avaient d’ailleurs vaguement envisagé, comme en témoigne leur mention « autisme ? » dans mon dossier médical, négligemment sous-estimée par ces médesinges complétement englués dans leur arrogante ignorance ;
  • Ensuite, étant reconnu autiste, les circonstances aurait été totalement différentes au sujet du visa : une assistante sociale, des médecins, auraient pu montrer diplomatiquement et correctement pourquoi ce visa, ce séjour, la relation avec mon ami (qui changeait toute ma vie – ce qui évidemment dépasse complétement des non-autistes, habitués à avoir des amis), c’était si important pour moi, si vital, et pourquoi mon monde s’écroulait le 24 juin 2002, un monde tout neuf qui naissait, l’espoir d’une vie enfin heureuse grâce à, enfin, des relations humaines qui n’étaient plus des conflits permanents et de la souffrance ;
  • Enfin, même si malgré tout ça il y avait tout de même eu un refus de visa, une assistance sociale spécialisée m’aurait aidé à mieux m’exprimer, aurait également contacté l’administration pour expliquer mon avalanche de lettres, et l’on ne serait pas tombé dans la vexation fonctionnariale définitive.
  • Je me tue à montrer, ici comme dans d’autres aspects du dossier, que l’incompréhension de l’autisme est la cause principale de toutes les souffrances idiotes et inutiles qui me sont imposées, dans l’affaire de la séquestration médicale (ce qui est évident), tout comme dans celle des refus de visa, puis de titre de séjour, ce qui est évident pour moi, mais moins facile à faire comprendre.
  • D’ailleurs, je suis en train de me dire, au sujet des livres que je veux faire depuis longtemps pour dénoncer tout cela (avec les noms des personnes), que peut-être je devrais n’en faire qu’un, qui serait intitulé quelque chose comme «Séquestration (et supplices par l’Etat français sur un autiste en quête d’une vie libre et heureuse)». Si un jour j’ai le temps de le faire, au moins tout ce cauchemar ne serait pas totalement inutile.

« Rendez-vous » surréaliste d’août 2002 au consulat (avec le « taisez-vous ! ») 


Cauchemar visas 2002-2003-2004-2005 


Refus assistante sociale par CMP – finalement débloqué suite à ma lettre au PR 


Hôpital d’Aix – malmené et drogué alors que mon seul besoin était de dormir – encore et toujours victime de personnel au QI d’une huitre (fermée)


Pref 2 – saloperie sans nom – caricature de mauvaise foi et de petitesse – fumier – obligé de tout recommencer à zéro à cause de ce connard et de son imagination (comme Venet, et d’autres fonctiomerdes)


Pref 3 – attente cauchemar – sous-préfet qui décide de débloque le dossier (ce qui donc confirme qu’il y avait bien dysfonctionnement)


Pref 3 – refus de prendre en compte la circulaire de 2004


Injustice flagrante et criante relative à l’accord international…..  (discrimination confirmée par le DDD)


DDD – arrête d’aider, arbitrairement 


DDD – pbm obligation subite (prétexte) faire le dossier par mon ami alors que j’ai le droit en tant que ‘conjoint’  


DDD – absence de référent autisme ou prise en compte autisme 


Plaintes sans effet (Lyon, Valence, Cayenne…) 


Greve faim en juin 2018 pour obtenir aide et interlocuteur – en vain 


Absence de réponse SEPH suite grève de la faim – ignorent même le consulat – se fendent d’une lettre, pas à moi mais à ma mère, avec 10 mois de retard, peut-être suite à ma « bouteille à la mer » (en plastique) envoyée à l’Elysée – réponse inutile qui, encore une fois, renvoie vers la pref 3 qui, dans le titre de séjour, ne peut aider puisque ce sont eux les coupables actuels, et ne peut m’aider non plus pour ma demande d’aide socio-adm, qui les dépasse complètement – bref, on me balade sans rien comprendre – la routine 


Réponse MEAE (obtenue après des mois de rappels, comme toujours – on me reproche de « harceler » mais si j’écris juste une ou deux fois, ou trois, personne ne bouge) renvoyant inutilement à Pref3 


Absence de réponses et d’aide Pref3 (de tte façon ils ne peuvent pas reconnaître leurs fautes, ni m’aider dans l’assistance socio-adm)


Réponse MI (Pauline Pannier) montrant qu’elle n’a pas lu mes explications, renvoyant encore, inutilement, vers pref 3 (comme si j’étais trop con et comme si j’avais besoin de faire une grève de la faim pour contacter cette pref, qui d’ailleurs n’a jamais répondu à mes emails, sauf une fois pour demander à en savoir plus (mutisme et mépris adm, incapacité totale des prétendus « fondés à », comme d’hab)


DDD – excès de formalisme réponse récente (alors que précisément le DDD doit réduire ce problème précis) – pas d’aide, pas de nouvelles, pas d’espoir, rien


Pref 3 – février 2019 : pas de renouvellement de carte, pas de nouvelles, une fois de plus (nouvelle torture)


Absence d’aide pour montrer le caractère central de l’absence de prise en compte correcte de l’autisme dans TOUS ces dossiers d’errements administratifs (et mépris pour mes explications et démonstrations)


Absence d’aide socio-administrative classique


Absence d’aide socio-administrative spé autisme, puisque le SAVS a toujours refusé sur le sujet titre de séjour, et très mollement essayé puis abandonné sur le pbm H.O. (en expliquant que c’est embarrassant pour eux)


Risque d’H.O. à tout moment sur le territoire français, d’autant plus que mon irritation et ma révolte ne peuvent que croire avec le prolongement de ces tortures


 

A 17h en terminant la partie « Injustices » du point 1 (1I1), je me suis aperçu que j’écrivais sans m’arrêter, sans manger ni voir le temps qui passe (je suis torturé par ce traumatisme), que j’y ai passé déjà au moins 8h (ayant fait un somme au milieu, ce matin, puisque, réveillé par le cauchemar, j’avais écrit 3h mais j’étais trop épuisé pour continuer).

Et que vu qu’il y a déjà 10 pages…  juste pour le point 1 (l’un des plus graves)…  Déjà « personne ne lira ça », je suis fatigué, j’ai plein de choses à faire en retard, comment faire pour écrire le reste (les 25 autres points, même si beaucoup sont plus courts)… Finalement ça va faire un livre… Je suis fatigué, je ne trouve pas comment m’en sortir, je ne reçois pas d’aide efficace, visiblement, et c’est pas faute de demander…

Cet Etat français est vraiment une pourriture infecte, un mensonge dégueulasse…
Je fais des efforts pour me souvenir que je suis au Brésil, pour penser à autre chose…
Au moins ici je suis en liberté et je ne risque plus le péril psychiatrique français…


Ca ne me fait même plus rire…
Cette fiction ressemble à une simple contrariété passagère, en comparaison avec ce que j’endure depuis plus de 25 ans maintenant.
En, plus, dans ce dessin animé, Astérix finit par gagner, et en moins d’une journée.
Moi, en 25 ans, rien.
C’est la France.


Au coeur du cancer français, la bureaucratie