Bureaucratistan – DdD : Tentatives pour trouver un « dossier transféré au siège » — Charte de déontologie DdD

De : Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>
Date: mer. 11 janv. 2023 à 15:56
Subject: Re: contact défenseur des droits
To: DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>
Cc: <Claire.HEDON@defenseurdesdroits.fr>, GIRARD Mylene <mylene.girard@pm.gouv.fr>, POULET Celine <celine.poulet@pm.gouv.fr>
 
Attn. Défenseur des Droits
 
Madame la Déléguée pour les Français de l’Etranger
Copie : Madame la Défenseure
 
Le 11/01/2022
 
Madame la Déléguée
 
A. Evidemment, on va me reprocher d’être « pénible », ou on va trouver mes rappels « offensants » (sans me le dire, mais je connais tout ça depuis des décennies maintenant), mais c’est toujours comme ça : on me fait tourner en bourrique, on m’oriente éventuellement vers des personnes qui pensent qu’elles ne peuvent / doivent pas me répondre (ici, vous), et ensuite comme ce cauchemar dure des années, et c’est moi qu’on accuse d’être insistant.
 
On me parle même parfois de « harcèlement », ce qui est un comble, car comment puis-je donc faire en cas de Mutisme Administratif ?
Si je ne fais rien, rien ne se passe, évidemment (et je le sais, j’ai déjà testé avec divers ministères ou autorités en attendant pendant un ou deux ans, en vain évidemment).
Et si je fais des « rappels », de manière plus ou moins soutenue, alors arrivés à un certain seuil (qui arrive fatalement puisqu’il y a pas de réponse – ou des réponses ne contenant pas les informations demandées), alors on me reproche la quantité de mes rappels, ou leur durée (mais à qui la faute ?), voire leur style, leur « tonalité », leur longueur etc.
Parfois on me reproche aussi de ne pas avoir suffisamment attendu avant un rappel, ou d’avoir trop attendu. Comment je peux deviner les délais « acceptables » franchement ? C’est un jeu ou quoi ?
Bref, à moi on reproche tout ce qui est possible, mais concernant les erreurs et dysfonctionnements manifestes du DdD et autres, là, « ça n’existe pas ».
Il faut se forcer à croire aux « habits neufs de l’Empereur », sinon la punition est sans appel.
 

B. Dans le cas présent (la demande que je vous ai envoyée, contenant une synthèse que Madame Girard a pris la peine de faire, elle aussi jetée aux oubliettes), les choses sont pourtant simples :

1- Vous m’avez dit avoir transféré ma « demande » ou mon « dossier » (et les mots ici sont importants car qui dit « dossier » dit « numéro de dossier », apparemment inexistant) au « siège », qui serait le seul habilité à s’en occuper.
2- Vous n’avez pas répondu à ma demande d’une référence ou d’un numéro.
3- Sans surprise (car hélas je connais assez bien les mécanismes « perdifiants » en vigueur chez vous maintenant), je n’ai reçu aucun signe de vie de ce siège sur ce « dossier ».
4- Et sans surprise, quand j’appelle la plateforme à ce sujet, ils ne trouvent rien.
5- Ils me demandent de vous recontacter pour que vous leur demandiez un numéro de dossier ou autre chose pour avancer.
6- Je vous recontacte donc, du mieux que je peux, sachant que c’est forcément « désagréable » pour vous (et pour moi n’en parlons pas, depuis 7 ans que dure ce supplice torturant DdD).
7- Vous ne répondez pas…
8- Et si j’insiste, on va en profiter pour me faire tomber automatiquement dans la case « emmerdeur »…
–> Ai-je le droit, sans vous accuser, de trouver que ce n’est « pas honnête »  ?…
 
C. Tout est toujours de ma faute, mais dites-moi donc ce que je peux faire ???
A part la solution « facile » du suicide, mais il ne faut pas y compter.
(Peut-être que dans 10 ou 20 ans de ces tortures avec le DdD – si ça existe encore – il faudra étudier cette possibilité, mais pour l’instant non.)
 
Les erreurs et « dysfonctionnements » sont BIEN du côté du DdD (comme d’habitude), mais cela n’est JAMAIS reconnu, et à la place on préfère reprocher son comportement à l’usager autiste.
Je n’ai pas les mots…
 

Ca fait depuis 2016 que dure ce cauchemar avec le DdD.
Je ne comprends pas cette « fuite en avant » et ce refus d’aborder ce problème sérieusement.

J’ai quitté mon propre pays à cause de ces tortures administratives.
Je suis demandeur d’asile à l’étranger, officiellement, sur la base de ces tortures : croyez-vous vraiment que je vais me décourager ? 
Certainement pas. Bien au contraire, chaque nouvelle « petite torture » renforce les motifs et la motivation pour refuser cette abomination, et donc pour la « combattre » comme je le peux.

Pot de terre contre pot de fer. Vraiment… (auto-censuré).

Il doit bien y avoir quelqu’un chez vous (la Défenseure, Madame Hédon ??) qui va finir par comprendre que je n’abandonnerai JAMAIS car tout ça est inacceptable de la part d’une entité censée « veiller au respect des droits », et qui fait tourner en bourrique les gens à ce point (de surcroît en REFUSANT toute accessibilité pour les autistes), et qui en plus reproche un « comportement ».
Surtout quand on voit que pour 1000 fois moins de contrariété un directeur chez vous n’hésite pas à être grossier et à « jeter » l’usager comme un étron luisant et puant.

Tout ça génère une accumulation de « preuves » concernant votre organisme, dont je me passerais volontiers. (Là encore, à tous les coups, au lieu de voir ses propres erreurs on va se contenter de m’accuser d’ourdir je ne sais quel plan machiavélique, alors que pas du tout. Et ce sera fait sans me le dire, comme ça je ne pourrai pas me défendre. Franchement n’importe quoi en termes de communication. Mais pardon, c’est moi qui écris « trop ». Pardon d’être précis et réaliste, alors que la confusion est si pratique.)

Quand est-ce que quelqu’un va enfin « se réveiller » ?
Sinon, inévitablement les choses vont s’aggraver « mécaniquement », et après on va encore m’incriminer pour ça.
Franchement…
C’est facile d’accuser l’usager qu’on pousse à bout.
 
D. A combien de rappels j’ai « droit » par mois ou par an pour un même dossier, pour éviter d’être accusé de « harcèlement » ?
Et combien de rappels faut-il pour espérer une réponse (ici, obtenir un numéro de dossier de votre part).
Par exemple, si j’ai « droit » à seulement 5 rappels par an (ce qui est déjà « passible d’accusation de harcèlement », je présume), et si en moyenne 5 rappels peuvent, avec beaucoup de chance, générer cette information, alors je sais qu’il faudra peut-être un an.
Inutile de dire qu’à ce niveau de « torture », je ne sais même plus le sujet initial, et vous non plus.
C’est réellement torturant.
 
Veuillez croire, Madame la Déléguée, à l’assurance de ma respectueuse considération.
 
Eric LUCAS
 

De : DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>
Date: jeu. 12 janv. 2023 à 05:45
Subject: RE: contact défenseur des droits
To: Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>

 

Monsieur ,

J’allais vous répondre mais votre mail m’a devancée.

Je ne peux que vous redire ce que je vous avais précédemment écrit, à savoir que vote dossier a été transmis au siège de l’institution.

Ce dossier porte le numéro 66***57.

Bien à vous

 

De : Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>
Date: ven. 13 janv. 2023 à 00:42
Subject: Re: contact défenseur des droits
To: DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>

Chère Madame, merci beaucoup et veuillez me pardonner pour toute contrariété résultant d’une exaspération dont vous n’êtes nullement responsable.
Maintenant que vous m’avez indiqué un numéro de dossier, il me semble qu’il n’y a vraiment plus aucun motif pour que j’aie à vous solliciter davantage, ce qui est assurément une très bonne chose.
 
En vous remerciant pour votre patience et votre compréhension, et en vous souhaitant bonne continuation dans la Défense des Droits, je vous prie de croire, chère Madame, à l’assurance de ma respectueuse considération.
 
Eric LUCAS

 


De : DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>
Date: ven. 13 janv. 2023 à 05:36
Subject: RE: contact défenseur des droits
To: Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>

Monsieur

Vous êtes tout excusé et j’espère que vous n’aurez plus besoin de faire appel à mes services.

En vous souhaitant une belle journée certainement ensoleillée,

Bien à vous

 


De : DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>
Date: sam. 14 janv. 2023 à 07:35
Subject: RE: contact défenseur des droits
To: Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>

Monsieur

Je suis désolée mais c’est le seul numéro de dossier que je possède. Vous pouvez dire à votre interlocuteur que ce numéro correspond à la saisine que j’ai faite de votre demande dans AGORA. Mais il est possible qu’ensuite ce numéro soit changé quand l’affaire est reprise par le siège.

Par ailleurs je ne sais pas du tout quelle est le ou la juriste chargé de votre dossier.

Bien à vous

 

 
De : Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>
Date: sam. 14 janv. 2023 à 15:26
Subject: Re: contact défenseur des droits
To: DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>

Bonjour Madame, merci beaucoup et désolé pour tout ça.
Je vais faire ce que vous suggérez, et si ça ne suffit toujours pas je suppose qu’il sera plus simple de chercher à obtenir le Laissez-Passer A-38.
(Le cauchemar continue, à vie. Mais bien sûr, me crie-t-on en haut lieu chez vous, c’est moi qui suis « particulièrement pénible »… O tempora, o mores…)
Bonne continuation.
Respectueusement,
Eric LUCAS
Martyr de l’Administration Française
 

16/01/2023

Le cauchemar continue.

13h, j’appelle leur plateforme téléphonique, une dame réponds, je demande Madame Sall, on me met en attente, ça coupe.

Je rappelle, je redemande Madame Sall, le monsieur semble embarrassé, et ilme demande si j’ai un numéro de dossier, j’explique que justement non, il finit par me demander le but de mon appel, je lui dis « comme j’ai essayé de vous le faire comprendre, j’aimerais parler à Madame Sall », puis il me dit que ce serait peut-être mieux d’envoyer un email, je dis d’accord, puis il ne parle plus du tout d’email et me transfère vers la « plateforme anti-discrimination »…

Là je finis par avoir l’adjointe de Madame Sall, je lui explique mais évidemment elle ne sait pas quoi faire car elle ne connaît pas l’histoire.

Je lui résume, j’explique que je dois lui transmettre la réponse de Mme De Forges, que je lui lis.

Je lui dis aussi que ce serait plus simple et plus logique s’ils discutaient directement entre eux, au lieu de me proposer de leur transmettre les questions et réponses des uns et des autres.
(C’est ubuesque mais ce truc DdD est tellement…………….  que je ne suis même plus supris par n’importe quel « grand n’importe quoi » qui pourrait advenir avec eux.)

Puis je ne l’entends plus, je parle dans le vide.

Je rappelle, je retombe sur le même monsieur qui est à nouveau embarrassé, je lui demande l’adjointe de Madame Sall, il me demande si je connais son nom, je dis non, il me la passe.

Elle me dit qu’ellle m’entendait parler mais que visiblement je ne l’entendais pas.

Elle dit qu’il faudrait rappeler car seule Madame Sall peut gérer.

Mais Madame Sall finit tous les jours à 16h30, et ça fait trop tôt pour moi.
Apparemment j’ai réussi à lui parler précédemment car c’était plus tôt, mais ça fait vraiment trop tôt pour moi.

J’explique que je ne peux plus appeler aussi tôt, que j’ai un décalage horaire, et aussi que je suis fatigué car ça fait 7 ans que ça dure, et que ce serait plus simple si je pouvais transférer directement l’email de Mme De Forges à Mme Sall…

Donc l’adjointe dit que oui mais elle se garde bien de me fournir l’adresse email de Madame Sall (ce serait trop simple ! et bonjour l’accessibilité) et elle me dit qu’elle va lui demander si elle est d’accord pour donner son adresse email, et que donc je peux rappeler demain pour avoir la réponse (et peut-être donc cette adresse email).

Inutile de dire qu’à un tel niveau de torture administrative je ne sais même plus quel est l’objet de mes demandes initiales.
Je crois que j’ai listé mes divers problèmes avec l’Aboministration.
Certes, quand on connaît la CDPH, ce sont bien des problèmes de discrimination puisque tous ces problèmes viennent de l’absence de Prise En Compte Correcte de l’Autisme.
Mais je ne suis vraiment pas sûr que les juristes du DdD soient capables de comprendre ça.
La dernière fois, ils m’avaient répondu simplement qu’il n’y avait pas de discrimination (par rapport à un problème avec le Consulat qui refusait de m’aider pour mes démarches administratives et qui m’invitait à voir avec des « organismes dédiés ou structures spécialisées » en France, ce qui est clairement un refus d’accès sur la base du handicap).

En plus, chez le DdD (comme dans tout le reste de l’Aboministration), ils appellent la CDPH « CIDPH »…

Bref, je dois rappeler demain le 17/01/2023…


Par ailleurs, j’ai découvert aussi qu’il y a une charte de déontologie chez le DdD, fort intéressante, surtout le chapitre I.7, qui montre que parfois (souvent) ils piétinent allègrement leur propre charte et que donc j’ai entièrement raison quand je le dis poliment.

https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/reglement-interieur-ddd-annexe-02.pdf

En plus, cette charte précise qu’ils doivent respecter « le principe du contradictoire », ce qu’ils ne font pas puisqu’ils « statuent » et rejettent de manière péremptoire, en ignorant toute demande de correction, et même en trouvant ça « pénible ».

Note : Cette charte en PDF de 2012 résulte d’un scan de pages imprimées, on ne peut pas en copier le texte (ce serait trop beau), mais je suis tellement « pénible » que j’ai fait un lien pour arriver directement au chapitre I.7, au cas où quelqu’un(e) lirait ceci : https://www.defenseurdesdroits.fr/sites/default/files/atoms/files/reglement-interieur-ddd-annexe-02.pdf#page=8

P.S. Je suis tellement « particulièrement pénible », que je vous mets ce fameux PDF directement ci-dessous. En plus, ce sera utile si les gens du DdD décident de retirer la publication originale, en usant du réflexe bien connu de la « cachotterie », de la politique de l’autruche etc.

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17/01/2023 : J’ai passé ce PDF à la reconnaissance de caractères (« OCR »), donc maintenant dans la nouvelle version du PDF on peut copier le texte.
 
Voici donc le chapitre I.7. :
 
« E7. DILIGENCE ET RIGUEUR
L’institution favorise l’accès au droit par l’information et l’orientation des personnes physiques et morales, qu’elles soient majeures ou mineures. Elle met à disposition du public, à travers son site Internet www. defenseurdesdroits.fr, une information sur l’institution et sur les droits entrant dans son champ de compétence.
Les collaborateurs du Défenseur des droits s’attachent à exercer leurs attributions dans un souci permanent de tolérance et d’objectivité.
Les collaborateurs du Défenseur des droits s’engagent à faire preuve de diligence, rigueur et compétence dans l’exercice de leurs fonctions et notamment dans l’instruction des réclamations qu’ils sont amenés à connaître.
Ils effectuent une analyse individualisée et impartiale des réclamations dont le traitement leur est confié dans le respect du principe du contradictoire en veillant à la motivation consciencieuse de leurs réponses.
Les collaborateurs du Défenseur des droits respectent les règles de l’attention et de la courtoisie vis-à-vis de ceux qu’ils écoutent. Ils entretiennent des relations empreintes de délicatesse avec les réclamants et mis en cause, par un comportement respectueux de la dignité des personnes.
Leur attitude doit rester, en toutes circonstances, empreinte de neutralité sans laisser transparaître de sentiment personnel favorable ou hostile. »
 
Cela ressemble un peu à un conte de fées, et le comportement de « certains » chez eux est le parfait exemple de tout ce qu’il faut faire pour violer allègrement ce chapitre.

(Il y a d’autres passages intéressants et utiles.)
 

17/01/2023

Le calvaire continue. J’appelle vers 18h30 (j’ai pas eu le temps avant).
Après diverses personnes et attentes, finalement on me dit qu’il faut que je rappelle demain, car la dame n’est pas disponible.
Quand je demande jusqu’à quelle heure je peux appeler, on me répond « à partir de 9h30″… Deux fois… Bref la routine. Je suppose que ce sont mes questions qui ne sont pas adaptées aux réponses hein…
Et quand je termine en disant « au revoir », je n’ai même pas droit à un « au revoir » ou quelque chose d’approchant en retour… Pfff.
 

18/01/2023
Le cauchemar continue.
Par chance j’ai pu me réveiller plus tôt, j’ai donc appelé pour tenter de parler à Mme Sall avant qu’elle ne parte.
On me répond qu’elle est en réunion.
J’explique que j’appelle seulement pour demander si elle est d’accord pour me donner son adresse email, pour que je puisse lui transmettre la réponse de Mme De Forges, et je rajoute poliment que je suis fatigué car ça dure depuis novembre et que c’est pas logique que ce soit à moi de transmettre leurs messages.
Elle me dit que Mme Sall est responsable de la plateforme et qu’elle ne s’occupe pas des dossiers.
Etant mal réveillé, je ne vois pas pourquoi elle me dit ça, et je lui signale poliment.
Elle me dit que je dois faire une saisine en ligne ou par courrier…
(Ici, tout est tellement surréaliste que je n’ai même pas l’idée de lui dire « et pourquoi pas avec les Délégués ? »).
J’explique que je ne vais pas faire ça car il y a déjà un dossier en cours, que je ne vais pas recommencer deux fois le même dossier, qu’on y a déjà passé trop de temps, trop d’emails et d’appels, que c’est aussi une question de respect pour le travail qui a été fait par Mme De Forges qu’il ne convient pas d’ignorer, et aussi que quand j’envoie trop de choses on me reproche d’être « particulièrement pénible ».
Ensuite, elle me dit clairement que Madame Sall ne va pas me donner son adresse email, car elle n’a pas à le faire.
Là je comprends que la déclaration précédente avait pour but de me faire comprendre ça, mais de manière vraiment implicite alors.
Je fais remarquer poliment que ça aurait été beaucoup mieux de me le dire clairement tout de suite.
Elle me redit bien que je n’obtiendrai pas l’adresse email de Mme Sall, et là je commence à me demander si l’histoire de la « réunion » est véridique.
Vu la connaissance de fonctionnement « fuyant » et « autruchiste » de cet organisme, il me semble que ça fait très longtemps avec dossier que tout est fait pour me « balader » et me décourager (comme avec presque tous les autres dossiers, d’ailleurs.)
Enfin, la dame me dit que je dois donc reprendre contact avec la Déléguée, pour lui demander à nouveau je ne sais même plus quoi.
Je dis que c’est un cauchemar car ça fait 3 ou 4 fois qu’avec cette dame (la Déléguée) nous nous sommes promis mutuellement (en quelque sorte) de ne plus nous écrire.
Je dis donc que je vais tout de même le faire.
Elle me dit « bonne journée » (poliment)…
(Quand la journée commence comme ça, comment peut-elle être « bonne » ???)
A suivre – cauchemars administratifs à vie…
 

De : Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>
Date: mer. 18 janv. 2023 à 12:51
Subject: Re: contact défenseur des droits
To: DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>
Bonjour Madame
 
Je suis VRAIMENT désolé et je comprends que c’est « pénible » pour vous (et MILLE fois plus pour moi, depuis 7 ans que dure « la Maison du DdD qui rend fou »).

Après divers appels et tentatives avec la « plateforme », après avoir candidement suggéré que ce serait plus simple que j’envoie votre email (parlant de « AGORA ») à Mme Sall (car j’ai un peu de mal pour comprendre pourquoi ce serait à moi de transmettre les messages entre Délégués et personnel du siège, surtout par téléphone et surtout avec des contraintes d’horaires et toutes sortes d’autres obstacles), finalement aujourd’hui on me dit qu’il n’est pas question de me fournir l’adresse de courriel de Mme Sall (eh bien, soit), et que je dois reprendre contact avec vous, je ne sais même plus pourquoi, d’ailleurs.
C’est un véritable cauchemar.
Je me retiens de penser que tout est fait pour tenter de me « balader » (et je ne vous incrimine pas ici).

Je vous épargnerai d’autres acerbes réflexions que j’ai d’ailleurs déjà mentionnées auprès de vous.

 
Pour rester pragmatiques, comment allons-nous donc faire pour que « le siège » retrouve « le dossier » que vous lui avez transmis avec le système AGORA ?
Que faire ?
Si j’insiste, ça va encore m’être reproché.
Si je ne fais rien, rien ne sera fait, c’est certain.
 
On me dit de vous recontacter : je vous recontacte…
 
Le jour où les gens de ce « siège » finiront par comprendre que, jusqu’à mon dernier souffle, je n’accepterai jamais ces injustices, hérésies, absurdités, manoeuvres et violations, et que toutes les tentatives pour décourager ne font que motiver encore un peu plus, et que les « fuites en avant » ne font qu’aggraver les choses, eh bien ce sera un grand jour. 
 
Mais est-ce possible ?
Si quelqu’un le peut, ce serait la Défenseure.
Et encore, elle ne va pas comprendre comme ça d’un claquement de doigts.

En attendant que quelqu’un aie le courage de lui transmettre ce « binse », eh bien il faut continuer encore et encore ce cauchemar.

Pourriez-vous au moins contacter ce « siège », au lieu que ce soit moi qui sois livré comme un caillou à broyer dans ce système ?
 
Encore une preuve que le DdD est inaccessible aux autistes.
Pour une simple demande, on entre tout de suite dans la quinzième dimension.
Et en plus, à tous les coups, c’est moi que les « grands directeurs » vont accuser d’être « particulièrement pénible » ou de « harceler »… pincez-moi je rêve…
 
Merci beaucoup.
EL
 

De : Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>
Date: mer. 18 janv. 2023 à 13:52
Subject: Re: contact défenseur des droits
To: DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>, <Claire.HEDON@defenseurdesdroits.fr>
P.S. Tout cela est tellement « perdifiant », surtout au réveil que j’ai fait une petite erreur.
Car c’est un peu comme une sorte de « jeu », où l’usager doit essayer de se noyer le plus tard possible.
On m’a signifié aujourd’hui que je ne devais pas espérer obtenir l’adresse email de Mme Sall.
(Traduction : dans ce « jeu », je suis moi-même tombé dans le « piège » ou dans ce trou que j’ai creusé moi-même, par pure « logique » et esprit constructif, c’est à dire cette idée de transférer votre courriel.)
Mais le but pour l’instant, ce n’est pas cela, le but c’est de lui donner votre réponse parlant de « AGORA ».
C’est elle qui me l’a demandé, donc je ne vois pas pourquoi aujourd’hui quelqu’un d’autre me dirait qu’il ne faut plus la contacter (si c’est ce qu’on m’a expliqué, et c’est même pas sûr car rien n’est clair).
Je vais donc peut-être encore rappeler pour… je ne sais même pas pour quoi faire exactement… pour reparler de cette réponse que vous avez faite, et que Mme Sall (inaccessible ?) a demandé…
(???)…..
Cauchemar.
Franchement……………….……………
EL
 

De : Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>
Date: mer. 18 janv. 2023 à 14:34
Subject: Re: contact défenseur des droits
To: DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>
Cc: <Claire.HEDON@defenseurdesdroits.fr>, GIRARD Mylene <mylene.girard@pm.gouv.fr>, POULET Celine <celine.poulet@pm.gouv.fr>

 
Je suis fatigué.
 
Je viens de rappeler et j’ai eu l’adjointe de Mme Sall.
En résumé, on s’est mis d’accord sur le fait de laisser tomber l’idée de lui envoyer un email (et au point où on en est, ça m’est bien égal : c’était juste une idée simple qui pouvait fonctionner : donc mauvaise idée.)
Mais elle me dit que c’est Mme Sall que je dois contacter.
Mais comme visiblement c’est difficile, j’ai dit qu’il s’agissait seulement de transmettre le message de Mme De Forges.
La dame m’a redit qu’il fallait tout de même que je contacte directement Mme Sall car c’est sa cheffe.
Donc j’ai expliqué que ça doit tout de même être possible de transmettre un message, et que j’ai été employé et que j’avais le droit de transmettre des messages à mon supérieur.
 
Elle m’a dit aussi qu’elle transmettait mes messages à Mme Sall chaque fois que j’appelle (à ce stade je ne comprends même plus).
 
Donc elle a fini par accepter et apparemment elle a écrit le message très simple consistant à dire que Mme De Forges a envoyé le dossier par le système « AGORA », mais que peut-être au siège le numéro est modifié.

Elle a dit qu’elle transmettrait…
 
Si tout ça n’est pas de l’ordre du supplice sur personne handicapée…

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il n’y a ni accessibilité ni assistance, et qu’on me fait tourner en bourrique.

Mais bien sûr, tout est de ma faute, je suis tellement « pénible » etc.
Alors que je n’ai rien fait d’autre que de suivre « bêtement » ce qu’on m’a dit.

Un peu facile de toujours incriminer l’usager, quand manifestement tout est fait pour « oublier », dissuader etc.
 
Donc, voilà, Madame, votre message est « transmis ».
Et après ?

Je suis fatigué et je ne sais même plus ce qu’il faut faire.

Je rappelle que le but en ce moment c’est seulement de retrouver le « dossier ».
Quant au fond, je ne sais plus ce que c’est.
 
Et à tous les coups on va encore me reprocher que mes demandes ne sont pas claires, ou que je suis « procédurier » ou « malveillant » ou je ne sais quoi… Tout pour « écraser » l’usager, plutôt que d’admettre des dysfonctionnements criants.
Car ce dossier, s’il est perdu, ce n’est tout de même pas ma faute, non ?

Une chose est certaine, c’est que dans ce « jeu » sinistre je ne risque pas de tomber dans le « trou » consistant à refaire une saisine ou une lettre pour recommencer à zéro le « dossier » que vous avez bien voulu transmettre. Il ne faut pas exagérer et il y a des limites à l’indécence (je ne dis pas ça pour vous).

« Balader » les gens comme ça, en plus autistes handicapés, c’est vraiment… J’ai pas les mots. 

Et ça fait 7 ans que ça dure. L’épisode actuel n’est qu’une anecdote après tout le reste et avant tout ce qui viendra après, qui sera certainement encore plus « bouleversifiant » puisque visiblement cet organisme a choisi « la fuite en avant » au lieu d’affronter courageusement et honnêtement ses lacunes et ses erreurs.
 
Tout ça est TELLEMENT typique de l’Administration française, « infaillible », et qui écrase « les gens qui ne sont rien ». Mais de la part d’un organisme constitutionnellement chargé de « veiller au respect des droits », c’est plus qu’écoeurant.
 
Et si je me trompe, alors parfait, je préfère avoir tort, c’est à dire que votre organisme montre enfin qu’il fait les choses sérieusement, dans le respect de sa propre déontologie, de la CDPH (qu’il appelle « CIDPH »), de la simple humanité et de la simple décence.
 
Ca ne se fait pas de « supplicier » les gens comme ça, de la part d’un pays qui se présente comme chantre des Droits de l’Homme, qui donne des leçons aux pays « inférieurs », mais où on ne parvient même pas à retrouver un simple dossier.

Mais bien sûr, tout est de ma faute, je suis « particulièrement pénible ».
Pourquoi n’irais-je donc pas m’enterrer dans un trou, au lieu de chercher aussi obstinément la justice et le respect de mes droits (ou le banal suivi d’un dossier) ??

 
Tout ça, ces manoeuvres ou du moins ce fonctionnement lorsque ce n’est pas intentionnel, cela relève de l’exclusion, et aussi de la discrimination puisqu’il n’y a aucune politique d’accessibilité pour les personnes autistes handicapées (et c’est pas faute de le demander).
 
Merci. Fatigué, fatigué.

Eric LUCAS

Martyr de l’Administration Française dont DdD-siège
 

19/01/2023

Appel. Message automatique « l’institution est exceptionnellement fermée aujourd’hui ».

 


20/01/2023

Appel suffisamment tôt, j’ai pu parler à Mme Sall.

Elle a retrouvé le dossier, qui donc n’était pas perdu, et elle m’a même donné un numéro de dossier.
Elle dit qu’une réponse a été apportée en décembre.
Et que je dois voir avec Mme De Forges.

 


De : Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>
Date: ven. 20 janv. 2023 à 11:13
Subject: Re: contact défenseur des droits
To: DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>

Chère Madame
J’ai enfin réussi à avoir Mme Sall au téléphone, elle a enfin trouvé, grâce à mon nom et au vôtre, le dossier que vous lui avez envoyé, et elle m’a même donné un numéro de dossier : 22-033*** (ou 2022-033***).
Donc on avance.
Elle dit qu’une réponse a été apportée en décembre, mais qu’elle ne peut pas m’en dire plus (par confidentialité) et que je dois voir avec vous.
Elle a parlé d’une date de réponse du 7 décembre, puis du 28 décembre (je n’ai pas compris).
Elle m’a demandé si j’avais reçu une réponse par email, ou par courrier.
J’ai dit que non. Je ne crois pas vous avoir donné mon adresse de courrier donc il serait étonnant que cette réponse ait été envoyée par la poste, mais sait-on jamais.
De plus, vu qu’ensuite elle a dit qu’elle ne pouvait pas m’en dire plus et que seule vous pouviez avoir cette réponse, j’avoue que parfois j’essaie d’éviter de chercher à comprendre (ce qui est un exercice peu courant pour moi, mais ici nécessaire pour la préservation de ma santé mentale).
Elle dit aussi que ce dossier parle d’une hospitalisation d’office, et en relisant je vois que c’est bien ça.
Elle dit aussi que mon code postal est 99000 et elle m’a parlé de Rio de Janeiro, donc on parle bien du dossier que vous lui avez envoyé.
Comme vous l’aurez compris, je n’ai d’autre choix que de revenir vers vous, dans le but de connaître cette réponse.
Cela fait 28 ans, 11 mois et 13 jours (excusez-moi du peu !) que j’essaie vainement d’accéder à la justice dans cette histoire, en commençant par des JUSTIFICATIONS (à ne pas confondre avec des « motifs », ni encore moins avec une proposition de fourniture de « dossier médical » censé exposer ces insuffisants motifs, ce que j’ai déjà expliqué « en parlant chinois » à votre institution qui m’a donc proposé d’obtenir ce fameux document que j’ai depuis très longtemps, un pathétique tissu d’âneries : c’est torturant).
Merci beaucoup.
Respectueusement,
Eric LUCAS
Martyr de l’Administration Française
 

 
De : DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>
Date: ven. 20 janv. 2023 à 15:02
Subject: RE: contact défenseur des droits
To: Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>
 

Cher Monsieur

Effectivement votre dossier que j’ai transmis au siège a été clos le 7 décembre.

Mais contrairement à ce qu’il vous a été dit je ne suis pas au courant de la décision prise. A partir du moment où le dossier part au siège il nous échappe complètement et nous n’avons plus la main dessus.

N’avez-vous pas fait depuis une autre demande directement au siège auquel cas cela pourrait expliquer une clôture pour doublon?

Je suis désolée de ne pouvoir vous faire une autre réponse.

Bien à vous

 

De : Eric LUCAS <autistasperger@gmail.com>
Date: sam. 21 janv. 2023 à 01:53
Subject: Re: contact défenseur des droits
To: DelDDD75 – DE FORGES Patricia <patricia.de-forges@defenseurdesdroits.fr>
Cc: GIRARD Mylene <mylene.girard@pm.gouv.fr>, Claire Hédon <Claire.HEDON@defenseurdesdroits.fr>
Chère Madame, merci et encore désolé pour tous ces errements, qui (comme d’habitude avec le DdD) ne sont pas de mon fait.
 
Je ne sais pas si c’est pour un concours ou quoi, tout là-haut dans les Très Hautes Sphères du « Siège », mais une chose est sûre c’est que si c’est le cas, ils peuvent être tranquilles : ils ont vraiment une très grande longueur d’avance.
 
A un niveau aussi élevé d’infaillibilité tellement toute puissante qu’elle ne s’embarrasse même plus de respecter sa propre charte de déontologie, l’épaisse couche nuageuse qui sépare (et protège ?) de nous autres ici bas pauvres simples mortels… etc. etc. (auto-censure)
 
A un tel niveau de confusion, pour moi c’est torturant et pour l’instant je ne sais plus quoi faire.
 
Ce n’est pas logique ni correct ni « pro » que je sois obligé d’interroger les uns et les autres, de transmettre des messages, tous les jours, et qu’on doive se perdre en conjectures, littéralement.
Et en plus on va m’accuser d’être pénible etc. C’en serait presque drôle.
 
Pour répondre à votre interrogation : j’ai fait diverses autres demandes mais sur des sujets différents.
 
Dans tous les cas, la moindre des choses, ce serait que si un dossier est « clôturé », alors l’usager devrait en être dûment informé, et de plus cette information devrait indiquer le motif. 
 
Si je téléphone encore, on va m’accuser encore de « harcèlement » ou d’être « particulièrement pénible ».
En plus, les appels téléphoniques sont peu fiables. A chaque personne correspond un avis différent, et pas cohérent avec celui des autres. Quoi faire avec ça, je ne sais pas.
 
Comment puis-je donc faire pour connaître le motif de cette « clôture » ?
Rappel : la plateforme, par la voix de sa responsable en personne, me dit qu’elle ne peut rien me dire et que seule vous pouvez me répondre.
 
Si ça c’est pas « faire tourner les gens en bourrique »…
Je savais qu’on allait essayer de « noyer » ma demande, je vous l’ai signalé dès que vous avez mentionné le mot « siège », mais je ne savais pas comment ce serait fait…
 
Torture avérée.
La seule chose « intéressante » dans tout ça, c’est que chaque nouvelle étape promet son lot de nouvelles surprises, chaque fois plus « perdifiantes ».
L’expression « on marche sur la tête » relève maintenant du doux euphémisme.
 
Mais bien sûr, tout est de ma faute, parce que j’ai l’audace de me plaindre des « dysfonctionnements » accablants, ou – pire encore – d’oser imaginer que l’institution devrait remplir sa mission, en particulier en respectant sa propre charte, qui ressemble un conte de fée au vu du fonctionnement général (dont, encore une fois, je tiens à vous exonérer).
 
Je pourrais vous demander où trouver une assistance pour m’en sortir avec ce monstrueux « binse », mais je connais déjà la réponse : personne ne sait.
A part les « France Service », dont le seul qui m’a répondu récemment m’a proposé de… m’adresser à un Délégué DdD…    (Même pas drôle.)
 
Kafka écrivait des contes pour endormir les enfants, et s’il avait la possibilité de revenir parmi les vivants et en France, il se suiciderait dans l’heure, ou même dans la minute.
 
C’est de la torture, sur personne autiste handicapée, par l’institution « Défenseur des Droits », qui décidément fait tout pour s’enfoncer un peu plus à chaque fois.
L’erreur est impossible, donc fatalement la correction est impossible, donc c’est la fuite en avant.
Comme dit plus haut, ce n’est pas la peine d’en faire tant, vu l’avance de l’institution en la matière, et si vous avez le droit d’entrer en contact avec Si-Haut et Si-Infaillible, peut-être que vous pourrez Leur dire et peut-être que ça pourra être vaguement entendu pour être oublié dans la seconde, comme tout ce qui vient de si bas, des « pénibles », des handicapés, des « gens qui ne sont rien » etc. etc.

Respectueusement.
Eric LUCAS
Martyr de l’Administration Française, en commençant par le siège du « Défenseur des Droits »